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Les marronniers perdent leurs marrons, les bogues sont éclatées et écrasées par les voitures, les marrons roulent le long de caniveaux...l'odeur des bogues écrassées me rappellent mon enfance : dans la cour de mon école primaire, il y avait des marroniers et à chaque rentrée, c'était toujours le même rituel, ramasser des marrons, chose qui ne servait absolument à rien ! Mais ces marrons étaient comme de petits trésors, il fallait trouver le marron le plus parfait, le plus rond, le plus lisse et le plus brillant. Et puis, bien sûr, les bogues étaient l'occasion d'avoir des jeux sadiques mais surtout de se défendre. Pratique ces piquants contre les garçons ! Une fois les marrons ramassés, ils pouvaient traîner dans les poches ou dans les cartables, si bien qu'un jour, dans ma chambre, j'avais un sac plastique rempli de marrons. Allez savoir pourquoi...Au moment de m'en débarasser, quelques uns avaient germés. Je les ai plantés, un seul a pousser et a donné un marronier. Ce marronier a plus de dix ans et végète quelque part dans les hautes-alpes à l'abri du vent dans un petit pot tout riquiqui en attendant de pouvoir le planter dans mon futur jardin. Lui aussi doit perdre ses feuilles...
Et avec l'automne, revient l'envie de bons petits plats qui tiennent bien au corps : crème de marrons (c'est pas les mêmes que ceux que je ramassais...) et variantes (crèpes à la crème de marrons, fromage blanc à la crème de marrons, crème de marron à la cuillère, viande avec des marrons...) , chocolat chaud et porridge. "Petits plats qui tiennent bien au corps" : vous avez dû penser à choucroute, pot au feu et cassoulet...non, je préfère le sucré 
Le porridge, c'était une spécialité de mon papa (enfin c'est toujours quand il daigne nous en faire
) : il le faisait le week-end, j'ai toujours aimé ça et j'en redemande à chaque fois que je vais chez mes parents. Le porridge, pour moi, c'est aussi le symbole du petit-déjeuner du dimanche qu'on partage tous ensemble. Bon, là, il s'avère que mon porridge, je l'ai mangé toute seule...Jusqu'à aujourd'hui, mon père était un héros avec son porridge : c'était toujours lui qui le faisait, j'avais dû croire que ça devait être 'achement compliqué ! Et bien non
. Après les crèpes, le deuxième mythe est tombé...celui du porridge !
Porridge
Ingrédients (pour une personne)
- flocons d'avoine
- lait
- raisins secs
- abricots secs
Faire bouillir 250 ml de lait, y verser l'équivalent de 4 grosses cuillérés à soupe de flocons d'avoine avec les raisins secs et les abricots secs coupés en petits morceaux. Touillez avec une cuillère en bois jusqu'à ce que le mélange s'épaississe. Versez dans un bol, rajoutez un peu de sucre si besoin est. Laissez tiédir avec de manger...
Et là, vous vous dites en regardant la photo..."Mais c'est quoi cette bouillasse ?" Rassurez-vous, c'est très bon ! Surtout quand on rajoute plein de fruits dedans !
Publié par deline à 12:07:50 dans Souvenirs | Commentaires (6) | Permaliens
Pendant la campagne présidentielle Sarko voulait une france où les élèves se lèveraient à l'entrée du professeur dans la classe (le Monde le rappelle aujourd'hui dans un article)...c'est sûr que se lever ou rester assis va changer beaucoup de choses (a part des bruits de chaises en plus) !
Je me rappelle du collège : on devait attendre que le prof nous dise de nous asseoir. Ca n'empêchait pas certains de faire des conneries après...ça n'a pas non plus empêché un prof de pêter les plombs et de balancer une chaise sur un élève !
Quand je suis arrivée au lycée, on était assez déboussollés quand tous les profs nous disaient "ben qu'est ce que vous attendez ? Asseyez vous ! Vous n'êtes plus des gamins". Ca n'empêchait pas non plus certains de faire des conneries après ! Mais ça prouvait au moins une chose, c'est que le fait de se lever quand quelqu'un entrait, ça nous mettait dans un situation d'infériorité. Les élèves sont simplement des élèves, on a pas à leur dire qu'ils sont des sous-merdes qui doivent se lever pour prouver leur allégeance ! Non mais oh ! (je suis vulgaire...pardon)
Je peux comprendre que certains professeurs aient envie de respect mais le respect marche dans les deux sens. Quand les profs vous gueulent dessus -ou même vous refusent en cours- parce que vous êtes en retard (alors que vous n'avez pas le choix puisqu'il vous faut 5 min pour traverser les deux bâtiments et que vous encore vous n'êtes pas passé par la machine à café comme d'autres...) alors que eux vous lâchent 10 min en retard juste parce qu'ils en ont envie, je trouve qu'il y a de l'irrespect là-dedans. Et ce que je raconte là s'est passé à la fac ! C'est dire si même à la fac, on nous prend parfois comme des sous-merdes.
Je n'ai jamais été une élève turbulente même plutôt timide d'après mes profs et personnellement, le fait de me lever quand quelqu'un (proviseur ou surveillant ou autre prof) entrait dans la salle, j'ai toujours trouvé cela ridicule ! Le respect ne passe pas par là à mon sens.
En première, ma prof de français a écrit sur mon bulletin que j'étais une "élève policée" ...on peut se demander ce que ça vient fouttre dans une appréciation sur un bulletin...ça remplaçait les "peut mieux faire" et ça a bien faire rire mon père aussi. Tout ça parce que je disais bonjour et au revoir...mais sans doute que par rapport aux autres élèves de la classe, ça tranchait...
Peut-être qu'il y a des problèmes dans les classes mais Super sarko n'a pas encore la faculté de faire des réglements intérieurs ! Le pire c'est qu'il sort ça comme si toute la politique éducative en dépendait ! Y'a pas des choses plus importantes ?
Publié par deline à 19:50:11 dans Souvenirs | Commentaires (2) | Permaliens
C'était en 2002...enfin, je crois...oui, oui, c'est bien cette fameuse année !! 
Je passais mon bac : hier c'était le bac philo.
Personnellement, je n'ai quasiment jamais fait de philo. Un bac STT n'y est par essence pas très propice mais quand notre prof est mort dans un accident de voiture...ça n'aide pas non plus !
Pour moi les premiers cours de philo se sont résumés à un prof quasiment toujours bourré...ou pas loin de l'être qui nous parlait de sa fille qui ne rangeait pas sa chambre !
Au final, au bac, j'ai pris un commentaire de texte : en plus, ils nous donnaient les questions pour nous mâcher le travail. Je ne sais plus trop quel texte c'était mais je me rappelle que ça parlait de routes et de tournants dans la montagne...Allez savoir ce que j'ai pondu là dessus...je m'en rappelle plus ! J'ai eu 12...j'étais plutôt contente !
Quand je vois les sujets de cette année, je me dis que j'ai sûrement raté quelque chose à ne pas faire de philo :
- Tout prise de conscience est-elle libératrice ?
- Que vaut l'opposition du travail manuel et du travail intellectuel ?
- Peut-on en finir avec les préjugés ?
- Que gagne-t-on à travailler ?
- Peut-on se passer de l'Etat ?
J'aurais bien voulu plancher là-dessus. J'avoue que le deuxième sujet me parait un peu compliqué, surtout dans notre société actuelle qui ne valorise pas beaucoup ceux qui ne réussissent pas dans les études intellectuelles ! Ou qui pense toujours à l'art quand on parle de travail manuel...
Ma préférence en l'état actuel des choses aurait été "que gagne-t-on à travailler ? "...mais la politique fait-elle bon ménage avec la philo ?
Le dernier est aussi pas mal pour tout ses petits jeunes qui croient à l'anarchie et qui écrivent au marqueur un grand A sur leur sac à dos (eastpack qui par ailleurs à coûté une fortune).
En même temps, je me demande si à cet âge là, on a la maturité pour faire de la philo...moi ça m'est plutôt passé au dessus de la tête...peut-être faut-il un peu d'expérience pour s'y atteler ?
Publié par deline à 20:54:39 dans Souvenirs | Commentaires (0) | Permaliens
Mais on ne sent rend compte que quand la mode de quand on était petite revient quand on a 22 ans.
La semaine dernière, je suis allée faire un tour aux Halles. Et j'ai été très étonnée. Oui, je n'avais pas fait les magasins depuis quelques temps...
Que vois-je ? Des serre-têtes ! Quoi ?? Ce truc immonde qu'on a promis ne jamais remettre ?? Ce truc est bizarrement sur pleins de présentoirs et dans toutes les couleurs inimaginables : du serre-tête jaune fluo transparent en plastique au serre-tête large noir en tissu avec des têtes de mort dessus...qui a osé remettre cela sur le marché ? Ce qui est le plus drôle, c'est de voir les petites filles admiratives devant tant de serre-têtes et qui les essaye tous...Et dire que j'étais heureuse de les quitter ces serre-têtes moi !
Autre mode que je m'étais promis de ne jamais remettre : le caleçon, vous savez ce truc moulant qu'on mettait quand on était petite...qu'est ce que c'était moche ! Aujourd'hui, c'est revenu mais sous un autre nom histoire de faire croire que c'est pas la même chose : le leggings...il peut-être noir, argenté, rouge, jaune...bref un caleçon quoi ! Mais qui a pensé qu'on pourrait remettre ce truc ?? Et là encore, les petites filles se font avoir ! Elles se font avoir par les photos de mode qui font croire que c'est super, mais c'est moche !!
Enfin, dernière chose : la variante de la jupe culotte...revenue sous forme de short qui arrive juste au dessus du genou. En général noir, on dirait un pantalon de tailleur coupé. Je m'excuse auprès de ma grand mère mais tous les shorts et les jupes culottes qu'elle a pu me faire j'ai jamais aimé ça ! Et ça revient !! Au secours !!
Publié par deline à 14:26:21 dans Souvenirs | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par deline à 18:54:19 dans Souvenirs | Commentaires (0) | Permaliens
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