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Mais on ne sent rend compte que quand la mode de quand on était petite revient quand on a 22 ans.
La semaine dernière, je suis allée faire un tour aux Halles. Et j'ai été très étonnée. Oui, je n'avais pas fait les magasins depuis quelques temps...
Que vois-je ? Des serre-têtes ! Quoi ?? Ce truc immonde qu'on a promis ne jamais remettre ?? Ce truc est bizarrement sur pleins de présentoirs et dans toutes les couleurs inimaginables : du serre-tête jaune fluo transparent en plastique au serre-tête large noir en tissu avec des têtes de mort dessus...qui a osé remettre cela sur le marché ? Ce qui est le plus drôle, c'est de voir les petites filles admiratives devant tant de serre-têtes et qui les essaye tous...Et dire que j'étais heureuse de les quitter ces serre-têtes moi !
Autre mode que je m'étais promis de ne jamais remettre : le caleçon, vous savez ce truc moulant qu'on mettait quand on était petite...qu'est ce que c'était moche ! Aujourd'hui, c'est revenu mais sous un autre nom histoire de faire croire que c'est pas la même chose : le leggings...il peut-être noir, argenté, rouge, jaune...bref un caleçon quoi ! Mais qui a pensé qu'on pourrait remettre ce truc ?? Et là encore, les petites filles se font avoir ! Elles se font avoir par les photos de mode qui font croire que c'est super, mais c'est moche !!
Enfin, dernière chose : la variante de la jupe culotte...revenue sous forme de short qui arrive juste au dessus du genou. En général noir, on dirait un pantalon de tailleur coupé. Je m'excuse auprès de ma grand mère mais tous les shorts et les jupes culottes qu'elle a pu me faire j'ai jamais aimé ça ! Et ça revient !! Au secours !!
Publié par deline à 14:26:21 dans Souvenirs | Commentaires (2) | Permaliens
Ben oui parce qu'ils croyaient que quand Ségo avait dit depuis son balcon que le combat continuait, eux, ils n'ont pensé qu'aux législatives. Ils n'ont pas pensé à autre chose alors quand ils ont appris ce matin que Ségo ne se présenterait pas à la députation, il n'en ont pas cru leur yeux.
Mais alors ça voudrait dire qu'elle voulait dire que le combat continuait au sein du PS ?
Des fois, les reportages du 13h sont risibles...
Publié par deline à 13:36:54 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
Ce matin, j'ouvre Firefox et je lis ma page d'accueil Google actualités qui a l'avantage d'être un page qui recense les derniers articles mis en ligne par différents journaux (et après on m'accuse de lire des trucs de gauchistes...mais bon...).
Un article de l'Express titre "Ségolène Royal sera candidate candidate aux législatives". L'Express s'appuie sur ce que révèle Le Parisien et Le Figaro (inutile de dire de quel bord ils sont tous les trois...) : l'occasion pour eux de critiquer Ségolène qui avait prôné le non-cumul des mandats, chose avec laquelle je suis entièrement d'accord, j'avais même fait un article sur mon blog où je me demandais pourquoi les députés n'étaient pas astreints à être présents à l'assemblée (et peut-être même que c'était avant la campagne). Là, je me dis, bon si elle fait ça, elle crame sa crédibilité. Je n'y crois pas, c'est l'Express. D'autant plus que dans le même article, ils affirment qu'elle n'a rien dit officiellement. L'Express prendrait-il exemple sur ses petits copains comme Gala ou Paris Match pour affirmer des choses dans les titres qu'il soumet ensuite à caution dans l'article même ?
Puis je vais sur le site du Monde et que vois-je ? "Dernière minute : 09h59 Ségolène Royal ne se présentera pas à la députation aux élections législatives". Elle a fait l'annonce à l'AFP.
Alors à ceux qui croient que je crois tout ce que je lis, je voudrais dire ceci :
- ce n'est pas parce que je suis jeune que je suis conne
- ce n'est pas parce que j'ai des idées de gauche que je vais défendre à tout prix la gauche
- ce n'est pas parce que je suis de gauche que je relaye toutes les rumeurs qui courent sur Sarkozy (et j'en ai entendu !!)
(et accessoirement ce n'est pas parce que je suis de gauche que je suis bobo !)
Publié par deline à 10:18:26 dans Strelitzia | Commentaires (3) | Permaliens
J'ai un peu de mal avec ce débat, beaucoup de choses sont contradictoires.
Je trouve très bien qu'on commémore l'abolition de l'esclavage. Pour autant, je me demande si c'est aux politiques de le faire. J'ai appréciée que des hommes et des femmes politiques de tous bords soient venus commémorer ce jour au jardin du luxembourg hier, et pourtant, je me demande s'ils sont légitimes dans cette démarche (on pourrait se dire avec toute notre mauvaise foi que c'est une façon pour Sarko de montrer qu'il n'est pas facho mais alors l'histoire serait instrumentalisée au service du pouvoir ?).
L'année dernière, les historiens se sont révoltés contre la loi qui voulait inscrire le rôle positif de la présence française outre-mer dans les programmes scolaires. On a entendu que l'état ne devait pas se mêler de l'histoire, chose que j'approuve, non seulement parce que l'histoire est une affaire scientifique mais aussi parce que l'histoire peut-être instrumentalisée dans un sens ou un autre.
Un groupe d'historien s'est formé autour de René Rémond pour demander l'abrogation des lois mémorielles : loi Gayssot punissant le négationniste, la loi reconnaissant le génocide arménien, la loi Taubira sur la traite négrière, et enfin cette loi sur la colonisation. En soi, une loi est censée être une règle assortie de peines si cette règle n'est pas respectée. On peut se demander alors pourquoi la reconnaissance du génocide arménien est inscrite dans une loi. Une loi est un instrument juridique. Concernant la loi Gayssot, il existe un punition, mais pas pour les autres lois. Est-ce qu'il faut inscrire des reconnaissances de ce type dans la loi ?
Un reportage sur Public Sénat montrait hier tous les politiques de droite disant qu'il ne fallait pas faire acte de repentance, les fils n'étant pas responsables de leurs parents. Je peux comprendre ce point de vue, mais en même temps, est-ce que sortir un fait de l'histoire pour le commémorer n'est pas une sorte de repentance ? Est-ce que monter un fait historique en évènement n'est pas une façon de se distinguer de ses prédécesseurs qui n'en ont pas parlé et ainsi faire acte de repentance ?
Pourquoi parler de devoir de mémoire ? La mémoire est quelque chose de personnelle, et pourtant personne ne se rappelle de la traite négrière. Suffit-il de dresser une sculpture pour se déculpabiliser ? Ne faudrait-il pas mettre en oeuvre une politique d'éducation visant à donner une part plus importante à l'histoire ? Je suis d'accord sur le fait qu'il faut sensibiliser les gens à cette question, pour que cela ne se reproduise pas (grosse tarte à la crème de tout politique qui parle d'histoire) mais faut-il pour autant en faire des lois ?
Raffarin disait hier que le devoir de mémoire n'était pas une repentance puisqu'on ne portait pas de jugement sur l'histoire, on ne faisait que reconnaître ce qui c'était passé. Mais alors c'est complètement contradictoire avec le "rôle positif" de la présence française outre-mer puisque là il y a bien un jugement ?! Non ?
Enfin
concernant les génocides, que fait-on du Darfour ? Il ne faut pas que
le génocide dû à l'esclavage se reproduise ? Alors pourquoi ne fait-on
rien pour le Darfour ? On se contente de débattre sur les termes que
l'on emploie : génocide ou pas ? Il faudrait peut-être que l'on fasse
quelque chose pour que cela cesse !
Publié par deline à 10:01:21 dans Strelitzia | Commentaires (5) | Permaliens
Vos blablas