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100 personnes qui viennent sur mon blog !
Etant donné que ma famille n'est pas très élargie et que je peux compter peut-être sur 5 personnes qui viendraient quotidiennement...qui sont les 96 autres ??
Beaucoup arrivent apparement par Google ! Merci Google !!
Mais quel était l'objet de la recherche ?
D'autres viennent de sites de scrap...quelle reconnaissance ! mais ces sites je les connais pas...(en allemand en particulier)
Je demanderais donc à ceux qui viennent aujourd'hui - s'ils ont 2 minutes à perdre - comment ils sont arrivés là, ce qu'ils espèrent trouver, ce qu'ils pensent du blog...ce qu'ils préfèrent, ce qu'ils aimeraient plus...toute sorte de commentaires
Bref c'est l'époque du bilan !
Si chaque personne fait ça, ça devrait faire pas mal de lecture à la fin de la journée
mais bon j'assume...
Merci beaucoup en tout cas d'être si nombreux !
Publié par deline à 08:49:17 dans Strelitzia | Commentaires (4) | Permaliens
Lundi et hier soir sur France 2, on a eu droit à un documentaire sur notre cher président de la république.
Dans la lignée de ce que j'ai pu lire dans le numéro spécial de L'Histoire , nous avons vu un président sympathique (aïe ! Ca fait mal d'écrire ça !!), un homme populaire mais surtout un homme d'Etat qui sait y faire dans ses déplacements à l'étranger.
Mais alors pourquoi c'est le seul président de la cinquième république qui a réussi à avoir les scores les plus bas en matière de taux de satisfaction des citoyens ??
La première partie du reportage était très larmoyante : ils nous ont surtout parlé des influences de Pierre Juillet et Marie-France Garraut (j'sais pas comment ça s'écrit...) qui l'ont fait aller plus a droite qu'il n'aurait voulu, des trahisons du petit nicolas, et de ces manipulations pour arriver au pouvoir. Un homme qui n'arrivait pas à faire comme il le souhaitait mais qui arrivait à ses fins. Je sais plus exactement sur quoi se terminait le 1er épisode, mais on aurait presque eu envie de voter pour lui, le pauvre petit !!
Puis le 2e épisode hier soir : là, un changement sans doute dû à un manque de recul par rapport à l'histoire, un épisode beaucoup plus évènementiel. On nous parle des affaires du RPR, de l'affaire des HLM de Paris, de l'appel à voter Mitterand, du NON à la guerre en Irak, des banlieues et du CPE : on voit un homme manipulateur, qui aime manger et boire.
Je trouve que retenir d'un président qu'il aime manger et boire (de la bière - en plus on a les détails), c'est qu'il a pas du faire grand chose de bien ! En tout cas, le documentaire n'insistait pas vraiment sur ses idées politiques mais plus sur son côté homme d'Etat, ce qui peut se comprendre vu que c'est le rôle d'un président. Mais je pense que Chirac a aussi des idées et que tout ne vient pas de son (ses) premier(s) ministre(s). A part quelques contradictions dans ses discours qui nous prouvent que Chirac est une girouette, mais ça on le savait déjà, rien de bien important.
Une chose que je retiendrais : ils ont terminé sur une phrase qui m'a fait beaucoup rire et que je ne peux pas ne pas relater.
Monsieur le président de la république aurait dit : "Il faut l'écraser avec le pied, et du pied gauche, ça porte bonheur". Ca c'est une phrase qui restera graver dans ma tête et si un jour je dois la ressortir dans une manif contre un certain N.S. je crois que j'hésiterais pas à l'écrire sur un bout de carton !!
En résumé, Chirac est un homme tourmenté qui n'a pas su réduire la fracture sociale et qui n'a réussi à rien, pourtant il parait qu'il est intelligent. Une idée importante quand même à retenir : ce qui l'intérresse c'est de conquérir le pouvoir, une fois qu'il y ait, il ne fait plus rien.
Publié par deline à 10:29:53 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
Au départ, Brussel on aimait pas trop !
[D'ailleurs, je sais toujours pas s'il faut dire Brussels ou Bruxelles...sur la boite de chocolats, il y a écrit Brussels...]
Puis, petit à petit, je me suis mise à bien aimé. J'avais l'impression d'être dans une ville de l'est de l'europe. Les bâtiments du centre sont très trapus, très bas et en même temps très imposants. Je ne retrouvais pas la finesse des bâtiments haussmaniens. Puis petit à petit, même si les bâtiments sont pas tous bien entretenus, on est pas dans une ville musée comme Paris, j'ai trouvé un certain charme à cette ville.
Bien sûr il y a des choses magnifiques : les galeries du roi, de la reine, des princes, la grand place, le parc, le mont des arts, les rues médiévales, quelques bâtiment de style art nouveau...mais la majorité des bâtiments fait plutôt penser à une architecture d'avant guerre (1939-1945). Pourtant quand on regarde les dates de constructions, on voit 1960...en fait, les bleges ont une trentaine d'années de décalage par rapport à l'architecture en France. Ca fait bizarre, mais une fois qu'on a compris, c'est bon ;-)
Deux choses qu'on a pas compris :
Deux choses que je n'ai pas fait :
est-ce que quelqu'un peu me donner la recette des gauffres belges ?? Il parait qu'elles sont super bonnes, qu'est-ce-qu'elles ont de plus que les autres ??
Deux impressions au retour :
Publié par deline à 17:41:01 dans Strelitzia | Commentaires (2) | Permaliens
Programme du voyage :
Vendredi : départ 14h place de la Sorbonne arrivée à Bruxelles vers 18h30-19h installation dans l'auberge de jeunesse soirée libre
Samedi : rendez-vous à 10h sur le place Royale pour une visite dans Bruxelles Déjeuner libre 15h, les grands jeux du WI (Week-end d'Intégration) 20 h, restaurant tous ensemble reste de la soirée libre
Dimanche : 10h, musée des beaux-arts Déjeune libre départ vers Paris à 15h, arrivée prévue à 21h place de la Sorbonne
La réalité :
Vendredi : on est bien partis à 14h, mais pas place de la Sorbonne, mais ce n'est qu'un détail vu qu'on a fait 200 m à pied, c'était pas la mort ! 1ere remarque : les mecs avaient des plus gros sacs que les filles bizarrement...
On monte dans le bus après avoir mis les sacs dans les soutes, le chauffeur nous dit bonjour et se présente. Il était très gentil ! C'était un bus luxembourgeois, on a du nous prendre pour des luxembourgeois pendant tout le trajet...il valait mieux rester assis dans le bus, puisque au dessus de nous il y avait des casiers pour mettre encore des affaires...combien de fois on s'est tapé dans ses trucs rien que pour monter et descendre du bus !
Bref, au bout de 2h, une pause de 30 min sur une aire d'autoroute quelque part dans le nord de la France. Puis direction Bruxelles, on découvre la ville dans la « presque-nuit », au premier abord on n'aime pas trop. Mais le belge qui était avec nous nous dit que c'est normal parce qu'on est passé par les quartiers les moins beaux.
On dépose 5 personnes dans une auberge de jeunesse (à cause du fameux problème des masters qu'ils avaient oublié !), puis on se rend dans les bouchons dans la 2e auberge de jeunesse où on était 55. Là on prend nos badges, notre kit de drap et on monte faire nos lit et poser nos affaires.
On redescend et là on suit la meute pour savoir où est le centre de Bruxelles (mais sinon on avait un plan). On nous lâche sur la « grand place », là où se rassemblent tous les jeunes belges et on se sépare pour aller manger.
Trouver un resto à 60 personnes c'est assez compliqué ! On se dirige donc vers un petit restaurant : on commande des pitta, pour moi, c'est une pitta grecque : une sorte de pain roulé avec de la viande dedans, de la sauce tatziki et 3 frites qui se battent en duel. On commande avec une carafe d'eau, mais le serveur n'a pas ça en magasin, alors on prend une bouteille d'eau à 2,80 euros. Là surprise ! La bouteille d'eau qui daigne arriver sur notre table est de la Cristaline !!! 2,80 euros pour de la cristaline ??? On est 7 à table, l'eau coûte cher à Bruxelles !
On retourne sur la grand place et là on suit un groupe dans un bar : en gros on s'est retrouvé à une vingtaine dans un bar un peu spéciale : avec des vieux tableaux pourris accrochés au mur, des vieux canapés, et des vieux trucs qui traînaient partout et très peu de lumières (sans doute pour pas qu'on voit que les tableaux étaient vraiment moches !!). A 20 sur 5 canapés, c'était plutôt sympa mais un peu étouffant. La serveuse arrive et fait le tour des commandes, pour moi ce sera un cocktail à la fraise et à l'ananas sans alcool mais il ne vaut pas le cocktail de La Baraque à Paris (http://www.labaraque.com/ cocktail : « Rose bonbon »
nectar d'ananas, banane, citron vert, grenadine). On parle avec des gens de 2e et 3e année, ils sont très sympa, mais il fait chaud et certains fument, j'ai mal au ventre, je me sens pas super alors on décide avec une copine de rentrer.
On rentre donc à l'auberge, 25 min de marche, Bruxelles c'est pas plat...je ne comprends pas la chanson de Jacques Brel « le plat pays » ou alors il a jamais fait le chemin qu'on a fait ;-). Là, on crève de chaud dans l'auberge, on ouvre les fenêtres, on éteint le chauffage qui était à fond, je prends une douche et on parle en attendant que ça se refroidisse.
Samedi : Réveil à 8h20, avec un mal de ventre qui m'a empêché de dormir une bonne partie de la nuit, je décide de ne pas manger. De toutes façons, on n'a pas trop le temps...on part donc pour la visite avec des guides.
On visite la place royale, on entre dans l'église, on va voir le palais royal en face du parc, on descend le mont des arts, on rentre dans la cathédrale, et puis on descend dans le vieux centre et on arrive dans la galerie du roi.
Le musée des instruments : un magnifique bâtiment
Là, j'en peux plus, j'ai trop mal au ventre, je m'asseois par terre et il parait que je suis toute blanche. On me donne un petit pain au lait que j'ai du mal à avaler mais bon comme je n'ai pas envie d'aller visiter un hôpital belge, je me force. Une dame sort de son magasin, et me propose un chocolat belge...mais j'ai tellement mal au ventre que ça me dégoûte. Il parait que j'ai tord...Un fois remise sur pied, je décide de rentrer à l'auberge, histoire que mon mal de ventre se passe.
Le chemin pour rentrer m'a paru extrêmement long !! J'arrive à l'auberge, je dors 1h et j'écoute de la musique 1h. Le gars qui vient changer les poubelles ne s'attendait pas à me voir, moi non plus d'ailleurs !!!
Je pensais attendre que les filles reviennent mais j'ai pas envie de traîner à rien faire. Alors, je décide de sortir une fois mon paquet de paille d'or avalé. Et je vais chercher de l'argent dans un distributeur. Je demande donc à l'accueil de l'auberge, elle m'indique un endroit. J'y vais : 1er distributeur, il ne reconnaît pas ma carte, 2e distributeur, il reconnaît ma carte mais ne veut pas me donner de l'argent. Je suis enervée, je voulais aller voir le musée de la BD, j'ai pas pu y aller. Je décide alors de retourner dans la rue où j'avais vu de loin, un logo AXA. Mais le samedi, la banque est fermé. A force de tourner, je tombe sur le parc là où doivent se dérouler les fameux jeux...Je rentre dans le parc, j'en profite pour prendre des photos, j'entends des cris, je me dirige vers eux, je retrouve les 59 élèves des chartes. Là, je raconte mes péripéties, et on me dit qu'il y a un distributeur qui marche sur la grand place. Alors j'y vais, parce que le ballon-prisonnier, ça me tentait pas trop.
Je fais pleins de photos sur mon chemin et décide d'aller voir le mannekenpis...RI-DI-CU-LE !
Pourquoi tout ce tsoin-tsoin autour de cette ridicule statue ???
Très déçue, je me dirige vers mon distributeur de billets !! Enfin, je vais pouvoir acheter des petits cadeaux belges, des cartes postales et des timbres (j'avais que 3 euros...). Je retourne donc dans la galerie du roi, et là j'achète des chocolats, puis plus loin, j'achète une bière à la framboise et puis je veux acheter une boule à neige. Mais y'a pas le prix : 8 euros ?? « ah ben je crois que je vais pas la prendre » elle avait pas l'air contente mais bon faut pas abuser, on est ptête touristes mais on est pas cons ! Une fois mes courses et mes photos faites, je rentre avec mes cartes postales. Arrivée à l'auberge, tout le monde me demande si ça va bien...oui oui ça va. J'écris mes cartes en 4e vitesse et je prend une douche avant de repartir (il fait décidement trop chaud dans ce pays !).
Direction le restaurant : on rempli la moitié du premier étage, les serveurs courent dans tous les sens ! En entrée, on a une assiette de jambon cru, avec de l'ananas, du kiwi et du pamplemousse. La bouteille de 25 cl d'évian est finie depuis longtemps...le serveur nous demande si on veut du vin ou du coca...on préférerais de l'eau vu la chaleur, mais c'est pas compris dans le menu qu'ils ont négocié. Donc on opte pour le moins pire, un ice-tea. Mais on pensait pas que ce serait un ice-tea pétillant...On réitère notre demande d'eau, un serveur gentil nous amène UNE bouteille de 25cl pour la table de 8 !! Au bout d'un moment, les serveurs se rendent compte qu'il fait vraiment trop chaud (dehors on voit plein de buée au niveau de notre étage), ils arrivent avec des cruches d'eau ! OUF !!! Le plat je le mange pas, ça me plaisait pas du tout, et en dessert, une salade de fruit avec une boule de glace à la vanille.
On sort du restau, certains veulent aller dans un bar, d'autres préfèrent rentrer. Je fais parti de ceux qui rentrent. Je reprends encore une douche et me couche.
Dimanche : on part pour le musée à 9h30, on laisse nos sacs à la bagagerie et on visite le musée en 2h, un peu rapide !
Le bâtiment du musée est magnifique : 
Puis on mange et on rentre, on prend nos sacs et puis on prend le bus. Tout le monde est en train de dormir. On rentre sur Paris plus tôt que prévu, mais on nous laisse à la gare du nord. Je prends le RER B et je rentre. PFIOUUU !!
Publié par deline à 17:26:27 dans Strelitzia | Commentaires (1) | Permaliens
Tout d'abord, qu'est-ce-que c'est la paléographie ? Bon je vais
décomposer le mot : paléo, en gros ça veut dire vieux, on le retrouve
dans paléontologie par exemple ou paléolithique ; et graphie vient du
grec graphein (mes souvenirs de seconde...) qui veut dire
écrire/écriture.
Selon le Petit Larousse 1995 : "science des écritures anciennes", en ce qui nous concerne on fait de la paléo moderne (c'est à dire XVIe-XVIIIe siècles)
Maintenant, vous n'avez plus aucune excuse, vous devez le
savoir...parce que ma soeur - qui est instit' - m'a demandé quand même
!! (Si c'est pas malheureux...bref)
Donc à quoi ça sert ? Ben
quand vous tombez sur un document d'archives que vous arrivez pas à
lire : c'est soit parce le mec écrivait comme un cochon (médecin par
exemple, ou secrétaire pressé), soit que le système d'écriture a un peu
changé. Personnellement, je n'avais vu pour l'instant que des documents
du XIXe à peu près bien écrits et même certains étaient très bien
écrits (un régal à lire à côté des pâtés que l'on pouvait voir par
ailleurs...).
Notre apprentissage dans la paléo a donc commencé
la semaine dernière. En sortant du cours, j'avais la tête comme une
pastèque et j'ai du en plus suivre un cours ultra théorique et
philosophique que j'ai eu du mal à comprendre...à cause du mal de tête
ou du prof je sais pas...un peu des deux sans doute. Et pourtant, le
texte qu'on avait déchiffré pendant une heure était simple, sans pâtés,
sans trop de ligatures ("ensemble de lettres liées qui forment un
caractère unique" : en français dans oeuf par exemple) ou
d'abréviations.
On est 4 officiellement dans le cours, ce qui
fait qu'on est obligé de participer un minimum. Mais énorme problème de
la semaine dernière, les auditeurs libres qui avaient déjà fait de la
paléo déchiffraient plus vite que nous et donc nous empéchaient de
comprendre réelement.
Pour aujourd'hui, on avait un texte à
transcrire...après une semaine d'essais vains, je me disais que mon
avenir en paléo était fouttu et que j'aurais des mauvaises notes et
qu'il vallait peut-être mieux que je me concentre sur les autres
matières pour éviter le fiasco. Sans compter ma dernière tentative où
y'avait deux chiens qui n'arrêtaient pas d'aboyer et le cirque qui se
montait derrière la maison, j'avais la tête qui allait exploser.
Ce
matin, j'étais avec une copine avant le début du cours et le prof était
là aussi. Super sympa, il nous a dit que le cours était fait pour nous
et que les auditeurs libres n'avaient pas à parler à notre place. Il a
trouvé la solution, il nous a appellé (à partir de sa très longue liste
de 4 noms...) pour qu'on lise chacune quelques lignes. Et bien avec
lui, j'ai beaucoup mieux réussi. "Nan c'est pas un L, il n'y a pas de
boucle. - Ah, donc c'est un R" ou encore "C'est quoi cette lettre ?? -
Un R -Ben, pourquoi il le fait normalement cette fois ??"
Faut
aussi dire que finalement j'avais pas été si nul que ça quand je le
faisais toute seule, j'avais trouvé certains mots en me disant que ça
voulait rien dire...alors qu'en fait ces mots existaient. Mais c'est
quoi un "francarcher" ? Le Petit Larousse connait pas...
Je vais donc voir dans le Furetière sur
Gallica : déjà pour arriver jusqu'à la lettre F, faut avoir le temps,
ils ont pas mis de signets !! Pfff, j'vais leur apprendre à faire de la
numérisation à eux dès que je sors de mon master...j'vais avoir du
boulot ! A la 300e page, je suis toujours à C...
Donc page 907 :
"Franc-archer "(déjà on savait pas que le mot était en deux mots...) :
"C'estoit autrefois un archer qui estoit exempt de guet et de garde et
de taille et entretenus par les habitans des paroisses ; moyennent quoy
il estoit tenu de s'exercer de tirer de l'arc pour servir le roy en
temps de guerre. Cette milice fut establi par Charles VII en 1448 et
abolie par son fils en Louis XI"
Voila ce qu'estoit un francarcher...;-) Bien utile ce Furetière, je vais le télécharger comme ça je l'aurois sur mon pécé.
Donc
voilà, je suis réconcilier - pour le moment - avec la paléo. En fait,
c'est marrant...mais ils font pleins de fautes alors c'est compliqué
avec l'esprit formaté qu'on a. Le prof nous a dit la semaine dernière
"oubliez toutes vos règles de grammaire et d'orthographe et vous
utiliserez le correcteur orthographique de word".
Publié par deline à 16:46:58 dans La fac | Commentaires (2) | Permaliens
Vos blablas